huuuuummmmm !
je reviens d'une soirée avec très peu d'alcool dans le sang, une soirée où l'on danse, où l'on peut faire les fous avec des gens que l'on connaît de près ou de loin. c'est vraiment bien. et aussi, l'amour hier comme jamais avec ses lèvres partout sur la peau, avant, pendant, après et toute la journée d'aujourd'hui encore, les chuchotements dans la pénombre, ses tu m'as un petit peu manqué dit du bout des lèvres qui voulaient dire bien plus, et ce matin sous la douche, sur la fenêtre embuée, le i love you / i love him, son boxer sur mes hanches, ses chaussettes à mes pieds, son je t'aime au téléphone la veille, mon je t'aime en sms, mon je t'aime dans l'oreille et le sien dans le creux de la mienne, tout ça c'était très doux. surtout après ma journée du vendredi, une guirl*nde à faire sur qua*k. même chaperonnée, j'ai galéré. après le coup d'éclat - et de chance - du mercredi, j'avais cru un moment pouvoir m'en sortir et clore tout ça avant dix-huit heures comme demandé. mais non. heureusement, mes collègues sont des anges, heureusement, je suis un peu excusée. matth*eu s'est chargé de finir avec son coude dans le plâtre et à dix-neuf heures j'étais partie, le coeur gros comme une patate.
là, je n'ai plus de jambes, j'ai mal derrière le genou droit depuis quelques heures, me lever même pour un grand verre de coca est dur. c'est ça de n'avoir plus vraiment dansé - dansé, pas se dandiner comme une potiche sur ses deux pieds les bras ballants comme beaucoup savent le faire en osant parfois un houhou en rythme perdu dans la masse - depuis plus d'un an. christ*phe est toujours sans copine, il est touché par l'affreuse malédiction du je suis l'ami des filles. g. est toujours un lover. et sans rire, quand eux ils dansent la tecktonik, sans slim et sans coupe mulet, c'est la classe. je le jure.